Le jour du solstice de l’été,
Comme un grand maître,
Un vent tiède de l’aurore a balayé
La scène que des pinceaux de soie
Ont peint sur les dernières minutes d’un sommeil agité.
Une image inédite d’un soleil encerclé de feu.
Inépuisées d’énergie, ses lignettes flambées
Chassent les dernières ombres de la nuit
Qui nous racontaient les tyrannies obscures d’une vie,
Volant les essaims de rêves enfantins enfuis dans la mémoire.
Le jour du solstice de l’été,
Le soleil, grand maitre des glèbes de midi,
Paresse sa majestueuse grandeur au zénith du ciel.
A minuit, perché au sommet d’une terre sans lune,
On voit le crépuscule se promener sur la voie du Nord.
