Publié par : Marcelle Roujade © | août 5, 2009

Enfin des vacances

Le temps de deux nuits à Saint Martin
Saint-Martin est une destination qui m’a toujours fascinée. Posée à mi-chemin entre la Guadeloupe et Porto Rico, cette île est un véritable petit joyau, deux destinations, mais une identité unique. En effet, cette île est partagée entre la France et les Pays-Bas.
Au pied du fort, ambiance unique.
Le Marché de Margot, une visie s’impose, mélange de couleurs, de langues, de cultures.

Méditation
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Simson Beach Baie Nettlé
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Le Fort St Louis domine la ville de Marigot offre une vue sur la Baie de Marigot
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Vue Fort St Louis
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Pour les adeptes de l’aviation, une visite s’impose à Sunset Beach. Sunset Beach est connu pour le jet blasting et le jet spotting.

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Marcelle R

Publié par : Marcelle Roujade © | juillet 15, 2009

Life to the full

color of life

Life to the full is a life
Empty of worries
Empty of bitterness of age
A life to the full is
Hidden from the thief of sins
And is not sewed with strings of liars
A life to the full is full of fire
The fire of God’s love
A full life will not fill you up
A life to the full is an adventure
A life to the full is a promise
A rainbow of trials
Coloured by all kind of grace.

Marcelle Roujade

Publié par : Marcelle Roujade © | juillet 11, 2009

Rêves

automne1

Au milieu du parc il y déjà des arbres qui respirent l’air de l’automne. Les feuilles coloriées se décrochent et se promènent en tourbillonnant au gré du vent, qui les pose en mosaïque sur la pelouse anglaise. Je remplace ces feuilles par mes rêves, mes désirs, mes pensées, mes amours et nos promesses en avisant le vent de la vie de les entrainer vers toi.

Marcelle Roujade

Publié par : Marcelle Roujade © | juin 24, 2009

Seule ce soir

london

Pour la première fois en bien des années, je me retrouve seule chez moi. Quelle douceur de vie. Les enfants ont quitté le cocon familial le temps de longues vacances.
Je savoure chaque instant de ce moment de liberté en enfilant mon vieux pantalon troué et un vieux teeshirt bien trop large pour ma petite taille. Je vadrouille à travers la maison, un café dans une main, mon calepin et mon crayon dans l’autre. J’écoute les contes que me livre le silence croustillant de chaque pièce.
Comme charmée par une musique silence, les yeux des personnages sur les photos, rivés le long d’un couloir, me suivent jusqu’à la porte de la chambre de ma fille. Maitresse de ma maison, je tire cette porte blanche et l’envers révèle une mosaïque de photos traquant des moments tumultueux d’une jeune adolescente à la recherche d’une existence substantielle. Je souris.  Je souris en scannant ce dont au fil des années, j’ai décrit comme étant que la « caverne d’Ali Baba ». Eclairée par l’intrusion d’une fine lumière, une armoire de fortune, semble succomber sous le charmes des sacs a main, des foulards , des ceintures et des bijoux d’occasion qui lui servent d’étreint.
Au pied de cette armoire, comme une troupe en attente d’inspection, repose une bonne vingtaine de paires de chaussures, des baskets, des chaussures à talons aiguilles, des sandales, rangés semble-t-il, par ordre de nouveauté.
Sagement je referme la porte, et doucement, une autre s’ouvre devant moi. Rien de mystérieux, autres que des posters d’avions qui tapissent les murs de la chambre du fiston. Sur le bureau d’étude, des maquettes d’avions, de bateaux méticuleusement assemblées pendant des années, qui se retrouvent aujourd’hui délaissées, comme des jouets cassés.
Soudain, comme dans les dessins animés, une fumée de parfum d’encens me parvient, je me dirige vers la salle de bain. Cette petite pièce fut mon palais. De longues heures, des moments où les aiguilles du réveil tournaient à contresens, le temps d’un bain de Cléopâtre, en imaginant que l’eau ne sortait pas du robinet mais des amphores de lait livrées pour mon plaisir.
Je rêve, je soupire au bruit à peine audible du réfrigérateur, mais je n’ose m’aventurer dans cette cuisine que pour me verser un verre de vin. Cette cuisine, un vrai théâtre, où se sont jouées des scènes romantiques, des têtes à têtes, est en faite ma pièce préférée. Dans ma mémoire résonne encore les éclats de rire, les pleurs, les diners entre amis, et la vie de tous les jours.
A la fin d’une longue journée d’été, une douce musique, je me retrouve dans le salon,
je souris à la nuit, je souris à la vie.  

Marcelle Roujade

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